Outils et automatisation
Presque tout est automatisable. Reste à choisir ce qui rapporte le plus.
- Questions pour savoir par où commencer
- 2
- Durée de vie d’un flux
- 3 à 5 ans
- Personne nommée par alerte
- 1
- 2
- Questions suffisent à savoir par où commencer
- 3 à 5 ans
- Durée de vie moyenne d’un flux
- 1
- Personne nommée reçoit chaque alerte
- +500
- Connecteurs disponibles
Notre méthode
On redresse le processus, puis on l’automatise
Une demande d’automatisation arrive rarement seule. Elle arrive parce qu’une tâche est pénible, et une tâche est souvent pénible parce que le processus qui la produit est mal fichu : trois validations dont deux sont formelles, une recopie qui n’existe que parce que deux services refusent d’utiliser le même outil, un contrôle ajouté après un incident de 2019 que plus personne ne sait expliquer.
Un processus repensé avant d’être automatisé va nettement plus loin pour le même budget : on automatise le chemin court, pas le chemin historique. C’est là que se trouve la moitié du gain, et c’est gratuit.
Nous commençons donc toujours par regarder le processus, pas l’outil. Il arrive qu’une étape disparaisse purement et simplement, et que la demande d’automatisation disparaisse avec elle. C’est un bon résultat, même s’il ne se facture pas.
On redresse le processus, ensuite on l’automatise. Jamais l’inverse.
La règle que nous appliquons
L'arbitrage
Par où commencer pour que ça rapporte le plus vite
Deux questions suffisent à trancher
À quelle fréquence la tâche revient-elle, et que coûte une erreur ? Deux des quatre réponses consistent à ne pas automatiser : ce sont celles qu’on entend le moins.
| Tâche rare | Tâche fréquente | |
|---|---|---|
| Erreur sans conséquence | Ne pas automatiser Rare, sans conséquence Une tâche faite trois fois par an, dont l'erreur se rattrape en cinq minutes. Un flux coûte plus cher à écrire, à documenter et à maintenir qu'il ne fera jamais gagner. Nous le disons, même quand la demande vient de vous. | Commencer par là Fréquent, sans conséquence Le meilleur rapport entre le gain et le risque. Relances, notifications, recopies entre deux outils, rapports envoyés chaque lundi. Le gain se cumule chaque semaine et une panne ne fait perdre qu'un cycle. |
| Erreur coûteuse | Automatiser la vérification Rare, coûteux Une clôture, une déclaration, une bascule. Automatiser l'acte lui-même fait courir un risque disproportionné pour un gain marginal. Ce qui se gagne ici, c'est le contrôle : automatiser la liste de vérifications, pas la décision. | Automatiser, et surveiller Fréquent, coûteux Facturation, synchronisation d'un référentiel, alimentation d'un ERP. Le gain est réel et la panne aussi. Un flux de ce type se livre avec sa supervision : alerte en cas d'échec, journal consultable, et quelqu'un de désigné pour la recevoir. |
La durée de vie
Ce qui fait tenir un flux dans le temps
Le devis d’une automatisation chiffre sa construction. Sa vie réelle commence après, et personne ne la chiffre.
Les interfaces changent
Les gens partent
L’organisation bouge
Plus personne ne fait la tâche à la main
Le déroulé
Comment nous procédons
On regarde le processus, pas la demande
Une heure avec les gens qui font la tâche. Souvent, deux étapes tombent d’elles-mêmes avant qu’on ait parlé d’outil.On place la tâche dans la matrice
Fréquence et coût d’une erreur. Le verdict tombe là, avant le devis, et il consiste parfois à ne rien faire.On choisit l’outil, pas l’inverse
Power Automate pour relier des services Microsoft, du développement quand la logique ou le volume le justifient. Nous faisons les deux, sans intérêt à pousser l’un.On livre la supervision avec le flux
Alerte, journal, destinataire nommé, procédure de reprise manuelle. Ce qui fait la différence entre un actif et une dette.On forme quelqu’un chez vous
Au moins une personne doit savoir lire et modifier le flux. Les flux vivent dans votre environnement, nommés lisiblement, documentés.
Aller plus loin
Les pages qui prolongent celle-ci
OutilPower AutomateCe que la plateforme fait bien, ses limites de volume et de coût par exécution, et à partir de quand nous passons au développement.- InterfacesApplications métierQuand un flux ne suffit plus et qu’il faut une interface : Power Apps ou notre socle applicatif, avec les deux structures de coût comparées.
- MéthodeProjet dataLes sept phases d’un projet et les trois moments où vos équipes seront réellement mobilisées.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande avant d'automatiser
À partir de quand une automatisation devient-elle rentable ?
Comment vous assurez-vous qu’un flux continue de tourner ?
Faut-il revoir le processus avant de l’automatiser ?
Power Automate ou du développement sur mesure ?
Qui reprend la main si vous n’êtes plus là ?
Ce que nous livrons
Un flux, et sa supervision
Un flux comporte quatre étapes, déclencheur, contrôles, action et trace, et une couche de supervision qui prévient une personne nommée dès que l'une d'elles s'arrête.
Dites-nous quelle tâche vous pèse.
Onze collaborateurs expertsSaint-Priest, près de Lyon
Deux heures avec un consultant, offertes. Nous regardons le processus tel qu'il se déroule vraiment, nous plaçons la tâche dans la matrice, et nous vous disons ce que nous automatiserions, y compris quand la réponse est rien.
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